Apouss, la nouvelle mascotte Nat’H au service de la biodiversité

Chez Nat’H, nous sommes très fiers de vous présenter Apouss, notre nouvelle mascotte. Plus qu’un simple personnage, Apouss devient le nouveau visage de notre engagement pour la biodiversité, la faune du bâti et les solutions d’aménagement durables. Né d’une graine d’idée et d’un brin de paille, Apouss a une mission claire : vous guider. Partout où vous verrez sa petite bouille, cela voudra dire une chose essentielle : conseil validé par les experts Nat’H. Installation d’un nichoir, accueil des oiseaux, compréhension des espèces, intégration de la nature dans le bâti… Apouss sera là pour rendre nos conseils plus simples, plus clairs et plus accessibles. Une mascotte pour mieux comprendre et mieux préserver le vivant Avec Apouss, nous voulons aider chacun à mieux comprendre la biodiversité qui nous entoure. Collectivités, entreprises, particuliers, professionnels du bâtiment ou de l’aménagement : tout le monde peut agir, à condition d’avoir les bons repères. Apouss incarne donc notre promesse : mettre à disposition une expertise technique, des solutions sur mesure et des conseils concrets pour accueillir durablement la faune. Apouss, le nouveau repère des conseils Nat’H Désormais, Apouss sera présent sur nos supports pour vous accompagner pas à pas. Quand vous le verrez, vous saurez que vous êtes face à une information utile, validée et pensée pour favoriser la nature en ville, les nichoirs, les gîtes, et plus largement la préservation de la biodiversité. Avec Apouss, Nat’H affirme encore davantage sa volonté de rendre la biodiversité plus proche, plus lisible et plus vivante.
Intégrer la biodiversité dès la conception : quand les réservations rendent les nichoirs simples à poser et durables

Chez Nat’H, nous le répétons souvent : la meilleure façon d’accueillir la faune dans le bâti, c’est de l’anticiper dès les plans. Sur ce projet de construction de tour, l’objectif était clair dès le départ : prévoir des réservations dans l’ouvrage pour accueillir nos nichoirs directement dans des cavités dédiées. Résultat : une intégration simple, propre, discrète et durable. Les nichoirs ont été livrés cette semaine, et la pose est prévue la semaine prochaine. Quand le vivant est pris en compte dès la conception, l’installation ne devient plus une contrainte ajoutée en fin de chantier : elle fait naturellement partie du projet. Prévoir des réservations dans le bâti : la meilleure solution pour intégrer les nichoirs Sur les projets neufs ou les restructurations lourdes, prévoir une réservation est l’une des solutions les plus efficaces pour intégrer des nichoirs. La LPO recommande d’ailleurs explicitement, pour les bâtiments neufs, de prévoir une réserve dans le béton ou dans l’enveloppe du bâtiment afin d’accueillir le nichoir, en tenant compte de l’épaisseur de l’isolant pour obtenir un ensemble cohérent en façade. Elle rappelle aussi qu’au moment de l’enduit, il faut protéger temporairement le trou d’envol pour éviter qu’il ne soit condamné pendant les finitions. C’est exactement cette logique que nous appliquons chez Nat’H : nous travaillons avec les équipes projet pour que nos nichoirs intégrés au bâti trouvent leur place dans le chantier dès l’origine, plutôt qu’en adaptation de dernière minute. Cela améliore la qualité de pose, réduit les reprises, sécurise l’intégration architecturale et renforce la durabilité de l’ensemble. Une approche sur mesure, pensée pour le chantier et pour les espèces Ce projet illustre parfaitement ce que nous faisons aussi chez Nat’H : du sur-mesure. Chaque bâtiment a ses contraintes, chaque espèce a ses besoins, et chaque chantier nécessite une réponse technique adaptée. Sur notre site, nous présentons déjà nos nichoirs en béton de bois ainsi que nos solutions à intégrer dans le bâti et dans l’ITE. Nous proposons également des conduits sur mesure pour tous les isolants lorsque l’épaisseur de l’enveloppe le nécessite. Cette manière de travailler répond à un enjeu de fond : les espèces du bâti disparaissent quand les cavités disparaissent. Le CEREMA rappelle que la biodiversité doit être considérée au même niveau que la rénovation et la construction, car elle est directement liée à notre capacité à bâtir des villes plus résilientes. Quand le vivant est anticipé, l’intégration devient propre… et durable Ce que montrent ces photos, c’est une réalité très simple : quand nous anticipons la biodiversité dès la conception, tout devient plus fluide. Les cavités sont prêtes, les nichoirs s’insèrent proprement, l’esthétique de la façade est préservée, et le chantier reste maîtrisé. C’est aussi ce que soulignent les ressources techniques sur le bâti et la biodiversité : intégrer les dispositifs faunistiques dès la phase projet permet de mieux gérer les questions de fixation, d’isolation, de ponts thermiques et de pérennité, tout en offrant de vraies chances d’occupation aux espèces concernées. Chez Nat’H, nous défendons cette idée sur tous nos projets : un nichoir ne doit pas être un ajout après coup, mais une composante naturelle d’un bâtiment bien pensé.
Nichoir biosourcé : Nat’H choisit evoZero pour réduire encore l’empreinte carbone de ses nichoirs

Chez Nat’H, préserver la biodiversité ne se limite pas à installer des refuges pour les oiseaux et les chauves-souris. Cela passe aussi par une réflexion sur les matériaux de fabrication. Nous concevons et fabriquons en France des nichoirs et gîtes en béton de bois biosourcé, un matériau thermo-isolant, robuste et durable, destiné à accompagner la reconquête de la biodiversité du bâti. Aujourd’hui, Nat’H franchit une nouvelle étape en intégrant evoZero dans la composition de ses nichoirs. EvoZero est le premier ciment au monde near-zero par captage du carbone, grâce à une technologie de captage et de stockage du CO₂ développée par Heidelberg Materials. Un nichoir biosourcé plus cohérent avec les enjeux climatiques Notre positionnement repose déjà sur un matériau innovant : le béton de bois biosourcé, utilisé pour tous nos nichoirs et gîtes. Nat’H met en avant des solutions fabriquées à partir d’un mélange intégrant un ciment bas carbone, des copeaux de bois, et des composants biosourcés comme des fibres végétales et le chanvre, pour obtenir des produits adaptés au bâti, à l’ITE et aux usages extérieurs. L’ajout d’evoZero dans cette composition renforce la cohérence environnementale de nos nichoirs. On obtient ainsi un nichoir biosourcé qui associe : un ciment near-zero par captage du carbone des copeaux de bois recyclés des fibres végétales du chanvre Cette évolution permet à Nat’H d’aller plus loin dans sa démarche : proposer un nichoir qui soit à la fois utile à la faune, durable dans le temps et plus vertueux sur le plan carbone. Pourquoi le choix du ciment compte pour un nichoir Un nichoir ou un gîte destiné à rester plusieurs années sur une façade, dans une ITE, sur un arbre ou dans un espace public doit résister : Aux intempéries Aux variations thermiques À l’humidité Aux contraintes de fixation sur chantier Le béton de bois utilisé par Nat’H répond déjà à ces exigences de durabilité et de confort thermique. En y associant evoZero, nous montrons qu’il est possible de combiner performance technique et réduction de l’empreinte carbone, sans renoncer à la qualité d’usage attendue pour la faune du bâti. Heidelberg Materials et Nat’H : l’innovation bas carbone au service de la biodiversité Heidelberg Materials a développé evoZero pour accompagner la décarbonation du secteur de la construction. Nat’H, de son côté, transforme cette innovation matière en un produit concret au service de la biodiversité urbaine et rurale. Cette convergence est intéressante : un matériau développé pour le bâtiment peut aussi devenir un levier direct pour accueillir la faune dans les villes, les équipements publics, les logements ou les sites industriels. Il ne s’agit pas seulement d’un choix technique. C’est une manière de montrer que la construction durable et la protection du vivant peuvent avancer ensemble : un nichoir n’est plus seulement un refuge, il devient aussi un objet de construction bas carbone. Des nichoirs Nat’H pensés pour le bâti, l’ITE et les projets sur mesure Nous proposons déjà une large gamme de produits en béton de bois, à intégrer dans le bâti ou à poser à l’extérieur : Nichoirs en béton de bois Solutions d’intégration dans le bâti et l’ITE Nichoirs et gîtes hors bâti Un accompagnement pour les professionnels, collectivités et entreprises Avec l’intégration d’evoZero, cette offre prend encore plus de sens pour les maîtres d’ouvrage, architectes, bureaux d’études et collectivités qui cherchent à concilier : RSE Biodiversité du bâti Construction bas carbone Matériaux biosourcés
Martinets de retour : pourquoi installer des nichoirs partout en France

Chaque année, leur retour marque vraiment le début des beaux jours. À Rennes, Toulon, Marseille, Lille, Paris, Lyon, Bordeaux et dans bien d’autres villes, les martinets noirs réapparaissent dans le ciel au printemps, après une migration de plus de 10 000 km entre l’Afrique et l’Europe. Leur retour a lieu principalement en avril, au moment où ils recherchent immédiatement leurs sites de nidification. Mais derrière ce spectacle familier, la situation est préoccupante. Le martinet noir dépend fortement des cavités du bâti pour se reproduire : fissures, trous sous toiture, interstices en façade. Or ces accès disparaissent avec les ravalements, les remplacements de menuiseries et les travaux d’isolation. Le Muséum national d’Histoire naturelle cite d’ailleurs le martinet noir parmi les espèces en fort recul, avec une baisse de 46 % dans les jardins sur les dix dernières années, notamment en raison de la disparition des insectes volants, des épisodes de chaleur et des rénovations qui réduisent les possibilités de nicher. Le martinet a besoin du bâti… mais d’un bâti qui lui laisse une place Le martinet noir nichait à l’origine dans les cavités rocheuses. Il s’est progressivement adapté aux bâtiments humains, au point d’être aujourd’hui l’une des espèces les plus étroitement liées à l’architecture urbaine. Il lui suffit souvent d’une petite ouverture de 3 à 4 cm pour accéder à une cavité où il pourra élever ses jeunes. Très fidèle à son site de nidification, il revient d’une année sur l’autre au même endroit. Quand la cavité disparaît, c’est souvent toute une opportunité de reproduction qui disparaît avec elle. C’est pourquoi la question du nichoir à martinet ne doit pas être traitée localement ou ponctuellement. Sauver les martinets, ce n’est pas une démarche isolée ville par ville. C’est un enjeu national, à traiter partout où l’on rénove, construit ou transforme un bâtiment. Nichoirs à martinets : la solution concrète pour la biodiversité urbaine Chez Nat’H, les solutions sont prêtes à être déployées partout en France. Qu’il s’agisse de bâtiments publics, de logements collectifs, de sites industriels, d’écoles ou de maisons individuelles, l’objectif est le même : recréer des refuges durables là où les cavités naturelles ont disparu. Nat’H propose notamment : des nichoirs pour martinets adaptés aux besoins de l’espèce des nichoirs en béton de bois biosourcé à intégrer dans le bâti ou à poser en façade des solutions compatibles avec l’isolation thermique par l’extérieur (ITE) et différentes méthodes de pose des installations pensées pour la rénovation, comme présenté dans notre article sur les nichoirs pour martinets en ville L’enjeu n’est pas seulement de poser un nichoir, mais de le poser au bon endroit : avec une trajectoire d’approche dégagée, à une hauteur adaptée, et sans obstacle devant l’entrée. Sur ce point, l’implantation est essentielle pour la réussite. Rénover sans détruire : une responsabilité immédiate Les guides spécialisés recommandent de ne pas réaliser de travaux menaçant les martinets ou leurs sites de nidification entre mars et fin octobre, période sensible pour la reproduction. Anticiper la pose de nichoirs avant chantier, ou intégrer les refuges directement dans la rénovation, permet d’éviter la perte d’habitats tout en restant compatible avec les objectifs de performance énergétique. C’est là que Nat’H intervient : un chantier, une façade, un refuge à la fois. De Rennes à Marseille, de Lille à Bordeaux, la logique est la même : remettre de la vie dans le bâti et éviter que les villes ne deviennent hostiles aux espèces qui les habitent depuis des décennies. Nichoir martinet intégré Nat’H Nichoirs martinet intégré dans le bâti Nat’H Nichoir martinet intégré Nat’H Faire revenir les martinets, partout et dès maintenant Les martinets ne sont pas seulement des silhouettes d’été. Ce sont aussi de grands consommateurs d’insectes volants et des indicateurs précieux de la qualité écologique des villes. Leur retour nous réjouit, mais leur présence ne pourra pas durer si nous continuons à faire disparaître leurs cavités. Installer un nichoir à martinet aujourd’hui, c’est agir concrètement pour la biodiversité urbaine, la faune du bâti et une construction durable. Partout en France, les martinets sont de retour. La solution doit l’être aussi.
Comment réintroduire la biodiversité sur des bâtiments industriels ?

Cette semaine, Nat’H est intervenu sur deux bâtiments logistiques pour y installer des nichoirs en béton de bois et des gîtes adaptés à la faune du bâti. L’objectif est clair : réintroduire la biodiversité sur des sites industriels souvent perçus comme uniquement techniques, alors qu’ils peuvent devenir de véritables supports d’accueil pour les oiseaux et les chauves-souris. Cette opération illustre une tendance de fond : le secteur du bâtiment a un rôle direct à jouer dans la préservation et la restauration de la biodiversité. Une étude ornithologique préalable pour poser les bons nichoirs au bon endroit Avant toute installation, une étude ornithologique de terrain a été menée en lien direct avec le bureau d’études Biotope afin d’identifier les espèces présentes, de définir le nombre de nichoirs, les types de gîtes et surtout les emplacements optimaux sur les façades et structures du site. Cette approche est essentielle : pour être efficace, un projet biodiversité doit partir d’un diagnostic écologique sérieux, puis s’inscrire dans une logique d’anticipation et d’adaptation aux usages réels du bâtiment. Des nichoirs en béton de bois avec paniers inox sur mesure À l’issue de cette étude, Nat’H a posé ses nichoirs en béton de bois équipés de paniers en inox sur mesure, pensés pour résister durablement aux contraintes des bâtiments logistiques : intempéries, hauteur, contraintes de fixation, intégration à l’enveloppe du bâti. Le béton de bois fait partie des solutions phares du site, avec des dispositifs conçus aussi bien pour l’intégration dans le bâti que pour l’adaptation aux projets techniques et industriels. Pour découvrir ce type de solutions, tu peux créer des liens internes vers les pages stratégiques du site comme les nichoirs en béton de bois, les solutions pour les professionnels du BTP ou encore les réalisations Nat’H. Réintroduire la biodiversité sur un site logistique : une vraie action RSE Accueillir la faune sur un bâtiment industriel n’est pas une action symbolique. C’est une démarche RSE concrète, visible et utile, qui permet de reconnecter activité économique et vivant. En recréant des habitats là où les cavités naturelles ont disparu, les entreprises peuvent participer à la reconquête de la biodiversité faunistique, améliorer la qualité écologique de leurs emprises et valoriser leur engagement environnemental. Sur ce sujet, il peut être pertinent d’ajouter des liens externes vers des ressources d’autorité comme la séquence éviter-réduire-compenser de l’OFB ou la politique “Bâtiment et biodiversité” du ministère de la Transition écologique. Nichoir chauve-souris Nat’H Nichoir mésange Nat’h Une approche opérationnelle, du diagnostic à la pose Ce chantier montre bien la méthode Nat’H : diagnostiquer, concevoir, puis poser les bons dispositifs en fonction du contexte. Cette capacité d’accompagnement, du bureau d’études à l’installation sur site, est l’un des marqueurs forts de l’entreprise. Pour renforcer le maillage interne de l’article, tu peux aussi renvoyer les lecteurs vers l’article Nat’H sur la biodiversité des bâtiments industriels ou vers la page contact / devis sur mesure pour transformer la lecture en prise de contact. Merci à Esset pour sa confiance Nat’H remercie Esset pour sa confiance sur ce projet. Ce type d’opération montre qu’avec une bonne coordination entre maître d’ouvrage, bureau d’études écologiques et spécialiste des nichoirs et gîtes, un site logistique peut devenir un véritable support de biodiversité. Vous avez un projet sur un bâtiment industriel ou logistique ? Nat’H accompagne les entreprises, gestionnaires d’actifs, collectivités et foncières qui souhaitent accueillir la faune sur leurs bâtiments industriels. Si vous avez un projet, demandez un accompagnement ou un devis via la page contact Nat’H.
Chouette chevêche d’Athéna : une sentinelle des campagnes à préserver, et de nouveaux nichoirs Nat’H pour l’aider

Petite, trapue, aux yeux jaunes et au regard intense, la chouette chevêche d’Athéna est l’un des plus petits rapaces nocturnes de France. Elle est aussi particulière par son comportement : on peut l’observer de jour, perchée sur un piquet, un muret ou une toiture, à l’affût. En France, son statut reste préoccupant : la LPO la classe parmi les espèces en déclin, ce qui en fait une espèce à suivre et à protéger activement. Pourquoi la chevêche d’Athéna décline Le déclin de la chouette chevêche est étroitement lié à la transformation des milieux. La disparition des vieux arbres, l’appauvrissement des prairies, la simplification des paysages agricoles, la rénovation des bâtiments anciens et la raréfaction de certaines proies réduisent fortement ses possibilités de survie et de reproduction. Or cette petite chouette rend de vrais services écologiques : elle consomme de nombreux insectes et petits micromammifères, ce qui en fait un auxiliaire précieux dans les milieux agricoles, comme la chauve souris. Des nichoirs devenus incontournables pour la préserver Quand les cavités naturelles disparaissent, le nichoir devient une solution essentielle. C’est tout l’enjeu des nouveaux modèles Nat’H, développés pour répondre au plus près à l’écologie de l’espèce et nourris par les retours de terrain, notamment ceux de la LPO PACA. Nat’H propose désormais de nouveaux nichoirs 100 % bois douglas (bientôt disponible sur le site), pensés pour durer, simples à poser et conçus pour sécuriser la reproduction de la chevêche d’Athéna. Deux approches sont mises en avant : un nichoir caisson avec système anti-prédateur un nichoir horizontal pour lequel Nat’H fournira un tube à fixer au niveau du trou d’envol, afin de renforcer la protection de l’accès Les toits sont protégés pour garantir une meilleure tenue dans le temps, un point crucial sur des installations extérieures exposées aux intempéries. Ces nouveaux modèles prolongent le travail déjà engagé par Nat’H sur les nichoirs pour chouettes, conçus pour être en cohérence avec l’écologie de ces rapaces. Nichoir Nat’h 1 en bois douglas pour chouette chevêche d’Athéna Nichoir Nat’h 2 en bois douglas pour chouette chevêche d’Athéna Une solution concrète pour les collectivités, agriculteurs et particuliers Préserver la chevêche d’Athéna, ce n’est pas seulement protéger un oiseau emblématique. C’est aussi restaurer un équilibre dans des paysages qui ont perdu une partie de leur richesse écologique. Les nichoirs Nat’H s’adressent aussi bien aux collectivités, aux agriculteurs, aux gestionnaires d’espaces naturels qu’aux particuliers qui souhaitent agir concrètement en faveur du vivant. Dans un contexte où chaque cavité compte, ces modèles deviennent de véritables outils de conservation.
La Tarentaize à Saint-Étienne : des nichoirs provisoires pour protéger les martinets à ventre blanc pendant les travaux

À Saint-Étienne, sur le site de La Tarentaize, Nat’H a mis en place une solution concrète pour permettre à la faune de continuer à nicher pendant les travaux. Des nichoirs provisoires en bois douglas 100 % naturel ont été installés un an avant le début du chantier, afin d’anticiper la perturbation des habitats existants et d’offrir une alternative immédiate aux oiseaux présents sur le site. Cette démarche illustre parfaitement l’importance d’agir en amont. En installant les nichoirs avant les travaux, Nat’H favorise l’appropriation progressive des nouveaux abris par les espèces du bâti, tout en limitant le risque de rupture dans les cycles de reproduction. Des nichoirs Nat’H pour les martinets à ventre blanc et les moineaux Sur ce chantier, Nat’H a déployé des nichoirs pour martinets à ventre blanc, une espèce particulièrement liée aux bâtiments anciens et sensible à la disparition de ses cavités de nidification. Conçus en bois douglas, ces nichoirs provisoires ont été pensés pour répondre aux besoins spécifiques de l’espèce pendant toute la durée des travaux. En complément, 30 nichoirs 3 chambres à moineaux ont également été installés. Cette approche multi-espèces permet de ne pas concentrer la protection sur une seule espèce, mais de maintenir un accueil global de la biodiversité présente sur le site. Grâce à cette stratégie, les martinets comme les moineaux peuvent continuer à se reproduire malgré les transformations du bâti. Une solution temporaire, mais essentielle pour la biodiversité du bâti Les chantiers de rénovation ou de démolition ont souvent un impact direct sur les oiseaux qui nichent dans les façades, les fissures ou les interstices des bâtiments. Mettre en place des nichoirs provisoires avant travaux est donc une mesure essentielle pour concilier chantier, réglementation et préservation de la faune. Avec cette opération à La Tarentaize, Nat’H démontre une nouvelle fois son savoir-faire dans la conception de solutions adaptées aux réalités du terrain : nichoirs provisoires, protection des espèces du bâti, accompagnement des projets de rénovation, et prise en compte de plusieurs espèces à la fois. Une manière concrète de faire en sorte que les travaux n’interrompent pas la vie sauvage, mais qu’ils s’inscrivent dans une logique de continuité écologique.
Souppes-sur-Loing : une tour à hirondelles de fenêtre prête pour le retour du printemps

À Souppes-sur-Loing, Nat’H a installé une tour à hirondelles de fenêtre sur le site de la sucrerie, afin d’anticiper le retour de ces oiseaux migrateurs et de leur offrir un habitat adapté dès leur arrivée. Cette intervention comprend 20 nids intégrés ainsi qu’un diffuseur de cris, conçu pour augmenter l’attractivité du site et favoriser une colonisation plus rapide. Cette installation s’inscrit dans une mesure de compensation écologique mise en place à la suite de la démolition d’un bâtiment. En recréant des conditions favorables à la nidification, Nat’H permet de maintenir une continuité écologique et de proposer une solution concrète pour les espèces du bâti. Pourquoi cette installation est importante pour les hirondelles Les hirondelles de fenêtre sont particulièrement touchées par la disparition des sites de nidification. Les rénovations de façades, la démolition de bâtiments anciens et la raréfaction des matériaux naturels nécessaires à la construction des nids compliquent leur installation d’année en année. En posant une tour dédiée avant leur retour, Nat’H offre une réponse directe à cette perte d’habitat et augmente les chances de recolonisation du site dès la saison suivante. Une action simple, posée au bon moment La réussite d’un tel dispositif repose aussi sur le calendrier : installer la tour avant le retour des hirondelles augmente considérablement les chances d’occupation. Ce chantier montre une nouvelle fois qu’une action bien conçue, bien implantée et réalisée au bon moment peut contribuer efficacement à la préservation de la biodiversité. Nat’H remercie les acteurs du projet pour leur confiance et leur engagement en faveur du vivant !
Anti moustiques : la solution la plus durable est un nichoir ?

Avec le retour des beaux jours, les moustiques réapparaissent. Face à eux, beaucoup de réponses sont immédiates (sprays, dispositifs chimiques, traitements), mais rarement durables. Une approche plus efficace sur le long terme consiste à renforcer ce que la nature sait faire : réguler les insectes par la biodiversité. Dans nos villes et villages, deux alliés naturels jouent un rôle majeur : les martinets et les chauves-souris. Encore faut-il leur redonner une place dans le bâti et dans nos aménagements. Nat’H est là pour ça. Comprendre le problème : les moustiques prolifèrent là où l’eau stagne Le moustique (y compris le moustique tigre) se reproduit dans de très petites quantités d’eau. Coupelles de pots, gouttières, seaux, récupérateurs mal couverts, bâches, jeux d’enfants… quelques jours suffisent pour qu’un point d’eau devienne une zone de ponte. La première action reste donc simple et incontournable : supprimer les eaux stagnantes autour des habitations et des bâtiments. Martinets et chauves-souris : des « auxiliaires » naturels anti-moustiques Les martinets, aspirateurs à insectes Le martinet noir est strictement insectivore. En période de nourrissage, il peut capturer jusqu’à 20 000 insectes par jour, dont des moustiques. Son mode de vie aérien en fait un prédateur particulièrement efficace des insectes volants. Les chauves-souris, chasseuses nocturnes La nuit, les chiroptères prennent le relais. Selon les espèces et les conditions, une chauve-souris peut consommer environ 3 000 insectes par nuit. Leur présence contribue à réduire la pression d’insectes dans l’environnement proche, en complément d’autres régulations naturelles. Important : ces espèces ne remplacent pas les gestes de prévention (eaux stagnantes), mais elles renforcent un équilibre écologique qui limite naturellement les pics de prolifération. Pourquoi ces alliés manquent en ville Si martinets et chauves-souris se font plus rares, c’est souvent pour une raison simple : ils n’ont plus d’habitats. Les constructions modernes sont plus lisses, plus étanches, avec moins de cavités. Les rénovations (ravalements, remplacement de menuiseries, isolation) ferment les accès historiques. L’éclairage nocturne et le manque de continuités écologiques perturbent certaines espèces. Pour agir efficacement contre les moustiques, il faut donc aussi agir sur l’habitat de leurs prédateurs. Les solutions Nat’H : créer des refuges pour une régulation durable Chez Nat’H, nous concevons des solutions techniques et durables pour intégrer la biodiversité dans les projets urbains, paysagers et architecturaux. Nichoirs et gîtes intégrés au bâti et à l’ITE Nichoirs intégrés aux façades (neuf ou rénovation) Nichoirs dans l’Isolation Thermique par l’Extérieur (ITE) Gîtes à chauves-souris conçus pour offrir un microclimat stable Tours et structures autonomes Quand l’intégration au bâti n’est pas possible, Nat’H propose des solutions autonomes : Tours à martinets Préaux et dortoirs à hirondelles Structures multi-espèces (oiseaux + chiroptères) Ces dispositifs permettent d’équiper des écoles, parcs, zones d’activité, sites publics ou privés, et de créer des points refuges là où la faune a disparu.
La Ménitré (49) : deux tours Nat’H pour hirondelles de fenêtre et chauves-souris sur le site Vilmorin-Mikado

À La Ménitré (Maine-et-Loire), Nat’H a récemment déployé une nouvelle opération clé en main multi-espèces sur le site de Vilmorin-Mikado. L’objectif : recréer des habitats fonctionnels et durables pour des espèces fortement dépendantes du bâti et aujourd’hui confrontées à la raréfaction des sites de nidification. 120 nids pour hirondelles de fenêtre : une capacité d’accueil pensée pour la colonie Le projet repose sur l’installation de deux tours à hirondelles de fenêtre, comprenant 60 nids chacune, soit 120 nids au total. Ce dimensionnement est particulièrement pertinent pour une espèce qui niche naturellement en groupe : plus l’offre d’habitats est cohérente, plus la colonisation est facilitée. La première tour est équipée d’un diffuseur de cris, un dispositif utilisé pour augmenter l’attractivité du site et soutenir une installation plus rapide au moment du retour de migration. Une seconde tour à 30 mètres, avec grenier aménagé pour les chauves-souris La seconde tour, implantée à environ 30 mètres, complète l’aménagement avec un grenier aménagé pour les chiroptères. Les chauves-souris sont des espèces protégées, essentielles à l’équilibre des écosystèmes, notamment par leur rôle de régulation des insectes nocturnes. Leur offrir un gîte adapté permet de renforcer la fonctionnalité écologique du site tout en améliorant la résilience de la biodiversité locale. Une solution clé en main pour les entreprises engagées Cette opération illustre la capacité de Nat’H à proposer des solutions simples à déployer, durables et directement exploitables par les entreprises. Conception, dimensionnement, fabrication, implantation et mise en service : le dispositif est pensé pour s’intégrer efficacement dans une démarche RSE et dans une stratégie de biodiversité d’entreprise. Nat’H remercie chaleureusement Vilmorin-Mikado, Christopher Hy et BEECITY pour leur confiance et leur engagement en faveur du vivant.
