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Nat'H Nature-Harmonie

Éclipse solaire : quel impact sur le comportement des oiseaux ?

Ce 12 août 2026, le ciel français connaît un phénomène exceptionnel : une éclipse solaire majeure. Si elle est totale dans certaines régions d’Espagne, elle reste partielle en France, avec 90 à 99 % du Soleil masqué selon les régions. L’Observatoire de Paris situe son maximum autour de 20 h 15. Mais pendant que nous regardons le ciel, que se passe-t-il du côté des oiseaux ? Quand le jour ressemble soudain au crépuscule Les oiseaux utilisent fortement la lumière naturelle pour rythmer leurs activités : chant, alimentation, déplacements ou repos. Des recherches menées lors de précédentes éclipses ont montré que l’obscurcissement soudain pouvait temporairement modifier ces comportements. Lors de l’éclipse totale d’avril 2024 en Amérique du Nord, des chercheurs ont notamment enregistré une diminution de certaines activités diurnes : des oiseaux planeurs et insectivores volaient moins et certains oiseaux commençaient à rejoindre leurs dortoirs, comme à l’approche de la nuit. Une étude publiée en 2025 dans Scientific Reports a cependant montré que les modifications importantes du chant étaient surtout observées lorsque plus de 99 % du Soleil était masqué. Lors d’une éclipse partielle moins intense, les réactions peuvent donc être beaucoup plus discrètes. Quelques minutes plus tard, lorsque la luminosité revient, les oiseaux reprennent généralement leur rythme normal. Et les nichoirs dans tout ça ? Une éclipse ne nécessite évidemment pas de nichoir particulier. Mais elle illustre à quel point les oiseaux sont sensibles aux variations de leur environnement. Préserver des espaces de repos et surtout des sites de nidification adaptés reste donc essentiel pour renforcer leur présence durablement dans nos villes et nos bâtiments. Nat’H développe notamment des nichoirs en béton de bois adaptés aux différentes espèces ainsi que des solutions intégrées directement dans le bâti. Et pour les virtuoses du ciel particulièrement sensibles à l’évolution de nos bâtiments, découvrez également nos nichoirs pour Martinets noirs. Ce soir, pendant l’éclipse, tendez aussi l’oreille : les oiseaux autour de vous changeront-ils de comportement ?

Auxiliaires de culture : réduire les pesticides grâce à la biodiversité

Réduire l’usage des pesticides ne passe pas uniquement par de nouvelles pratiques agricoles. Cela commence aussi par remettre du vivant au cœur des cultures. Oiseaux, chauves-souris, insectes et autres prédateurs naturels sont de précieux auxiliaires de culture. En consommant différentes espèces susceptibles de devenir des ravageurs, ils participent naturellement à l’équilibre des écosystèmes agricoles. Favoriser les auxiliaires de culture dans les exploitations Pour encourager leur présence, il est essentiel de recréer des habitats et des zones refuges adaptés. Haies, nichoirs pour oiseaux, gîtes et tours pour chauves-souris ou encore structures multi-espèces permettent de diversifier les habitats disponibles au sein des exploitations. L’office français de la biodiversité rappelle d’ailleurs que les haies, les sols vivants, les pollinisateurs et les auxiliaires de culture jouent un rôle important dans la productivité et la résilience des systèmes agricoles. Nat’H développe ainsi différentes solutions destinées à réintroduire durablement la biodiversité dans les milieux agricoles : nichoirs et gîtes en béton de bois, structures multi-espèces et gîtes pour chauves-souris. Agriculture, viticulture et arboriculture : recréer des écosystèmes fonctionnels Nat’H a déjà accompagné des coopératives agricoles, viticoles et arboricoles dans la mise en place de ces aménagements. Les premiers retours sont encourageants et poussent aujourd’hui Nat’H à développer de nouveaux dispositifs adaptés aux différentes cultures, espèces présentes et contraintes des exploitations. Cette approche rejoint les principes de l’agroécologie : plutôt que de chercher à remplacer systématiquement un produit phytosanitaire par une solution unique, l’objectif est de restaurer les mécanismes naturels qui contribuent à la protection des cultures. Les travaux de l’INRAE montrent notamment l’intérêt de la diversité végétale, des haies et des autres éléments semi-naturels dans cette transition. Un levier parmi d’autres pour une agriculture plus résiliente Les auxiliaires de culture ne constituent évidemment pas une solution miracle permettant de supprimer seuls tous les traitements. Ils représentent cependant un levier supplémentaire pour réduire la pression exercée par certains ravageurs, renforcer la biodiversité et construire progressivement des systèmes agricoles plus équilibrés et plus résilients. L’enjeu : ne plus seulement protéger les cultures, mais recréer autour d’elles un véritable écosystème fonctionnel. Vous souhaitez développer la biodiversité sur une exploitation agricole, viticole ou arboricole ? Contactez Nat’H pour étudier des aménagements adaptés à votre site.

Canicule : Nat’H teste un nichoir pour martinets jusqu’à 9 °C plus frais

Les épisodes de fortes chaleurs représentent une menace croissante pour les oiseaux qui nichent dans les bâtiments. Particulièrement exposés, les martinets installent souvent leur nid sous les toitures, dans les fissures des façades ou au sein de cavités qui peuvent rapidement se transformer en véritables pièges thermiques. Face à cette situation, Nat’H développe et expérimente un nouveau nichoir pour martinets ventilé en béton de bois, spécialement conçu pour limiter la surchauffe. Apouss, notre mascotte, vous présente en avant-première ce modèle innovant, dont les premiers essais ont permis de mesurer une température intérieure jusqu’à 9 °C inférieure à la température extérieure, dans les conditions les plus favorables. La canicule, une période critique pour les jeunes martinets Les martinets passent l’essentiel de leur vie dans les airs, mais dépendent des bâtiments pour se reproduire. Ils nichent principalement dans des cavités situées en hauteur : sous les tuiles, dans les anfractuosités des murs, derrière les corniches ou à l’intérieur de nichoirs artificiels. Pendant une vague de chaleur, ces espaces confinés peuvent accumuler une quantité importante de chaleur. Les oisillons, encore incapables de voler, se rapprochent alors de l’entrée du nid à la recherche d’air frais. Certains finissent par tomber au sol avant d’être suffisamment développés pour prendre leur envol. La LPO constate que les épisodes de chaleur extrême amplifient fortement ces chutes et peuvent entraîner la saturation des centres de soins. En juin 2026, plusieurs structures ont de nouveau atteint leurs limites d’accueil face à l’arrivée massive de jeunes martinets en détresse. Consulter les recommandations de la LPO en période de fortes chaleurs. Cette problématique, comme vous le savez, est appelée à devenir de plus en plus fréquente. Météo-France observe une accélération du nombre de vagues de chaleur depuis le début des années 2000. Un nouveau nichoir pour martinets conçu contre la surchauffe Pour mieux protéger les nichées, Nat’H travaille sur une nouvelle génération de nichoirs pour martinets associant inertie thermique, ventilation et protection contre le rayonnement solaire. Ce modèle expérimental repose sur plusieurs caractéristiques complémentaires : une structure en béton de bois un double toit destiné à limiter la transmission directe de la chaleur une lame d’air située entre les deux parties de la toiture des ouvertures d’aération placées de chaque côté du nichoir un système de fixation simplifié et discret une conception adaptée à une installation durable sur les bâtiments   Le double toit forme une première barrière entre le rayonnement solaire et la chambre de nidification. La lame d’air intermédiaire réduit l’échauffement direct de la partie intérieure, tandis que les aérations latérales favorisent une meilleure circulation de l’air. L’objectif n’est pas de créer un courant d’air important dans le nichoir, mais de faciliter l’évacuation progressive de l’air chaud tout en conservant un espace protégé pour les œufs et les oisillons. Le béton de bois au service du confort thermique Le modèle est fabriqué en béton de bois, un matériau utilisé par Nat’H pour concevoir des abris durables et adaptés à la biodiversité du bâti. Sa composition et son inertie permettent de ralentir les variations rapides de température à l’intérieur du nichoir. Le matériau offre également une bonne résistance aux intempéries et une durée de vie adaptée aux installations permanentes sur les façades, les bâtiments publics, les logements collectifs ou les sites industriels. Cette conception est particulièrement pertinente dans un contexte où la température des nichoirs dépend non seulement de la température de l’air, mais également de leur orientation, de leur exposition au soleil, de leur intégration architecturale et de la ventilation disponible autour de l’installation. Jusqu’à 9 °C de moins lors des premiers essais Nat’H Les premières mesures réalisées par Nat’H sur ce nouveau modèle présentent des résultats encourageants. Lors des essais, la température relevée à l’intérieur du nichoir était en moyenne jusqu’à 7 °C inférieure à la température extérieure. Installé dans un emplacement bénéficiant d’une exposition plus aérée, l’écart mesuré a atteint jusqu’à 9 °C. Ces données sont encore préliminaires. Elles correspondent à nos premiers essais et devront être confirmées par des mesures complémentaires, réalisées dans différentes conditions météorologiques et configurations d’installation. Une première série de nichoirs doit prochainement être installée sur un chantier pilote. Cette nouvelle étape permettra d’étudier le comportement thermique des équipements en situation réelle et d’observer leur évolution pendant les périodes de fortes chaleurs. Nat’H communiquera les résultats de cette expérimentation dès que les données recueillies auront pu être analysées. L’orientation reste déterminante pour éviter la surchauffe Même avec un nichoir bien isolé et ventilé, son emplacement reste déterminant. Une étude publiée en 2025 dans la revue ornithologique British Birds a montré que des nichoirs pour martinets intégrés dans des façades non ombragées pouvaient dépasser la température extérieure de plus de 5 °C et atteindre 40 °C ou davantage pendant les journées les plus chaudes. Les auteurs recommandent une protection complète contre le soleil pour les installations exposées au sud, à l’est ou à l’ouest. En l’absence d’ombrage, les orientations comprises entre le nord-ouest et le nord-est sont considérées comme les plus favorables. Consulter l’étude sur le positionnement des nichoirs pour martinets. Chaque installation doit donc faire l’objet d’une étude prenant notamment en compte : l’orientation de la façade la durée d’exposition au soleil la présence d’une avancée de toit ou d’un masque solaire la circulation naturelle de l’air la hauteur de pose les matériaux du bâtiment la configuration du trou d’envol la présence historique ou potentielle de martinets   Les nichoirs peuvent être fixés sur une façade ou faire l’objet d’une intégration directe dans le bâti, à condition d’anticiper les risques de surchauffe dès la conception du projet. Avec ce nichoir ventilé à double toit, Nat’H poursuit ses recherches afin de concilier intégration architecturale, durabilité et confort thermique pour les martinets. Vous êtes une collectivité, un bailleur, une entreprise, un maître d’œuvre ou un professionnel du bâtiment et souhaitez intégrer des nichoirs dans un projet de construction ou de rénovation ? Contactez Nat’H pour étudier une solution adaptée à votre bâtiment.

Site logistique et biodiversité : comment équiper simplement vos bâtiments industriels avec des nichoirs Nat’H

Comment respecter la faune sur un site logistique ou un bâtiment industriel ? Chez Nat’H, nous accompagnons les entreprises, maîtres d’ouvrage et gestionnaires de zones d’activités avec une solution simple, durable et efficace : l’installation de paniers en inox sur mesure permettant d’accueillir nos nichoirs en béton de bois Nat’H. Cette solution permet d’équiper des façades, bardages ou structures industrielles sans improvisation, en respectant à la fois les contraintes du bâtiment et les besoins des espèces ciblées. L’objectif : transformer les sites industriels en supports d’accueil pour la biodiversité faunistique, notamment les oiseaux et les chauves-souris. Une méthode en 3 étapes pour intégrer la faune sur un site industriel Pour qu’un projet biodiversité soit réellement efficace, il doit être pensé avec méthode. L’office français de la biodiversité rappelle que les entreprises peuvent structurer leur démarche grâce à un diagnostic et à un plan d’action opérationnel en faveur du vivant. Chez Nat’H, nous recommandons une démarche en trois étapes : 1. Réaliser un diagnostic écologique Un écologue identifie les espèces présentes ou potentielles sur la zone industrielle : moineaux, martinets, rougequeues, mésanges, chauves-souris, faucons crécerelles… Ce diagnostic permet de choisir les bons modèles de nichoirs et gîtes adaptés à chaque espèce. 2. Prendre les cotes du bâtiment Chaque site logistique a ses propres contraintes : bardage, hauteur, orientation, accès, structure métallique, débords de toiture. La prise de cotes permet de fabriquer des paniers inox sur mesure, parfaitement adaptés au support. 3. Poser les paniers et nichoirs selon le plan de préconisation Les paniers inox et les nichoirs sont ensuite installés en suivant les recommandations de l’écologue : emplacement, hauteur, orientation, distance entre les dispositifs et espèces ciblées. Cette méthode garantit une intégration propre, cohérente et durable. Une réponse simple pour les entreprises engagées Les bâtiments industriels et plateformes logistiques occupent souvent de grandes surfaces. Ils peuvent donc devenir de véritables leviers pour la nature en ville, la RSE biodiversité et la continuité écologique, à condition d’être accompagnés par des solutions adaptées. La LPO, notre partenaire de longue date, nous fait remarquer que les professionnels du bâtiment ont un rôle important à jouer dans la prise en compte de la biodiversité du bâti, avec des solutions concrètes compatibles avec les exigences techniques des bâtiments. Avec ses solutions pour les professionnels du BTP et ses nichoirs à intégrer dans le bâtiment, nous proposons avec Nat’H une réponse opérationnelle pour les sites industriels, entrepôts, usines et bâtiments logistiques. Installer des paniers en inox et des nichoirs en béton de bois, c’est l’une de nos actions concrètes pour accueillir la faune sauvage, valoriser une démarche environnementale et faire du bâtiment industriel un support de biodiversité. Pour équiper un site logistique ou un bâtiment industriel, découvrez nos solutions biodiversité pour les professionnels ou contactez-nous pour un projet sur mesure Nat’H.

Protection des moineaux à Garéoult : 30 nichoirs Nat’H installés au collège Guy de Maupassant

Après d’importants travaux au collège Guy de Maupassant à Garéoult, Nat’H a installé 30 nichoirs à moineaux afin de préserver la biodiversité du bâti et d’offrir de nouveaux refuges à cette espèce emblématique de nos villes et villages. Le moineau domestique est une espèce protégée en France, inscrite dans l’arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire. Pourtant, ses sites de nidification se raréfient avec les rénovations, les ravalements de façade et la disparition progressive des cavités dans les bâtiments. Des nichoirs pour compenser la disparition des cavités Les moineaux nichent volontiers dans les anfractuosités du bâti : trous de murs, avancées de toiture, anciennes cavités ou espaces protégés en façade. Lors de travaux importants, ces refuges peuvent disparaître. La LPO rappelle d’ailleurs l’importance de prendre en compte la biodiversité dans les projets de rénovation énergétique et de renouvellement urbain. Pour répondre à cet enjeu, Nat’H propose des nichoirs à moineaux en béton de bois, conçus pour offrir des refuges durables, adaptés à la nidification et compatibles avec différents contextes de pose. Sur ce chantier, l’installation de 30 nichoirs permet de recréer des zones d’accueil pour les moineaux après les travaux du collège. Une action concrète pour la biodiversité du bâti Cette opération illustre parfaitement la mission de Nat’H : proposer des solutions simples, solides et efficaces pour réconcilier bâtiment, rénovation et protection de la faune sauvage. Nos solutions peuvent être posées en façade, intégrées au bâti ou pensées sur mesure selon les contraintes du projet, notamment grâce à nos nichoirs à intégrer dans le bâtiment et nos solutions pour les collectivités. Merci à IBOU Conseil, spécialiste de l’intégration de la biodiversité dans l’ouvrage urbain, et à VAD (Var Aménagement Développement) pour leur confiance dans ce projet. Pour mettre en place une opération similaire, découvrez nos nichoirs pour moineaux ou contactez-nous pour un projet biodiversité sur mesure.

Nat’H reçoit le Coup de Cœur du Jury EDU RENOV 2026 pour ses solutions biodiversité

Nat’H Nature-Harmonie a reçu le Trophée “Coup de Cœur du Jury” EDU RENOV 2026 lors de l’événement organisé au Palais Rameau à Lille, dans le cadre des Défis de l’innovation – rénovation responsable. Cette distinction récompense l’engagement de Nat’H pour une rénovation énergétique plus complète, capable de conjuguer performance du bâti, adaptation climatique et préservation de la biodiversité. Rénover sans effacer le vivant Les chantiers de rénovation énergétique, notamment l’isolation thermique par l’extérieur, permettent d’améliorer le confort des bâtiments et de réduire les consommations d’énergie. Mais ils peuvent aussi supprimer les cavités utilisées par les martinets, moineaux, mésanges, hirondelles ou chauves-souris. C’est précisément à cet enjeu que répond Nat’H avec ses nichoirs en béton de bois biosourcé intégrés dans l’ITE. Ces solutions permettent d’intégrer des refuges directement dans l’enveloppe du bâtiment, sans rupture thermique, tout en offrant un habitat durable aux espèces du bâti. Une innovation au service des écoles et des collectivités Le programme EDU RENOV, porté par la Banque des Territoires, accompagne la rénovation énergétique des bâtiments scolaires, éducatifs et sportifs. En récompensant Nat’H, les Défis de l’innovation mettent en lumière une conviction essentielle : les bâtiments rénovés doivent être plus sobres, mais aussi plus vivants. Avec ses solutions adaptées aux professionnels du BTP, Nat’H accompagne les collectivités, architectes, bureaux d’études et entreprises de rénovation dans l’intégration de la biodiversité dès la conception des projets. Nat’H, acteur de la rénovation responsable Ce trophée confirme la place de Nat’H parmi les acteurs engagés pour une construction durable et une rénovation responsable. Chaque nichoir intégré, chaque gîte installé et chaque projet accompagné permettent de faire du bâtiment un véritable support de biodiversité.

Nat’H et Biotope à Lomont : une collaboration concrète pour renforcer la biodiversité locale

En Franche-Comté, à Lomont, nous avons réalisé une nouvelle opération de biodiversité faunistique au cœur d’un parc arboré, en collaboration avec notre partenaire Biotope. Ce projet illustre parfaitement la complémentarité entre l’expertise écologique de Biotope et les solutions Nat’H pour la faune sauvage : des refuges durables, adaptés aux espèces et pensés pour renforcer la biodiversité locale. L’objectif était clair : installer plusieurs dispositifs adaptés dans un environnement déjà favorable au vivant. Pour cela, nous avons mis en place des nichoirs pour mésanges, des gîtes pour chauves-souris et des nichoirs en béton de bois pour chouettes, notamment pour la chouette chevêche d’Athéna, une espèce emblématique des milieux arborés et ruraux. Une collaboration entre expertise écologique et solutions de terrain La force de cette opération repose sur la collaboration entre deux approches complémentaires. Biotope accompagne les projets d’aménagement grâce à son expertise naturaliste, ses diagnostics écologiques et ses actions en faveur de la biodiversité. De notre côté, chez Nat’H, nous concevons et fabriquons des nichoirs, gîtes et abris faunistiques pensés pour répondre aux besoins concrets des espèces. Cette synergie entre Biotope et Nat’H s’inscrit dans une collaboration plus large : Biotope collabore maintenant avec Nat’H afin d’accélérer le développement de nichoirs et gîtes pour la faune made in France. À Lomont, cette complémentarité se traduit directement sur le terrain, avec un aménagement simple, utile et durable. Une opération multi-espèces dans un parc arboré À Lomont, le parc arboré offrait un cadre particulièrement intéressant pour accueillir plusieurs espèces. Les mésanges participent à l’équilibre écologique des jardins, parcs et espaces boisés. Les chauves-souris, toutes protégées en France, ont besoin de refuges adaptés pour compenser la disparition progressive de leurs gîtes naturels ou bâtis, comme le rappelle le Plan national d’actions Chiroptères. La chouette chevêche d’Athéna, quant à elle, dépend fortement des cavités et des milieux ouverts arborés pour se reproduire. En combinant plusieurs types de refuges, cette opération permet d’agir à différents niveaux : oiseaux insectivores, chiroptères et rapaces nocturnes. C’est exactement l’approche que nous défendons chez Nat’H : proposer des solutions biodiversité adaptées aux collectivités, entreprises et gestionnaires d’espaces verts. Nat’H et Biotope : agir concrètement pour la faune sauvage Cette opération menée à Lomont montre qu’un parc arboré peut devenir un véritable support d’accueil pour la faune sauvage lorsqu’il est accompagné par les bons dispositifs. Grâce à la collaboration entre Nat’H et Biotope, les enjeux écologiques sont identifiés, les espèces ciblées sont prises en compte et les solutions installées sont adaptées au terrain. Nous remercions Biotope pour cette belle collaboration et pour leur confiance. Projet après projet, Nat’H continue d’agir pour protéger la biodiversité faunistique avec des solutions durables, concrètes et pensées pour le vivant. Pour mettre en place une opération similaire, découvrez nos solutions pour les collectivités ou contactez-nous pour un projet biodiversité sur mesure.

Canicule en France : Nat’H et Apouss accélèrent les solutions pour protéger la biodiversité du bâti

La canicule en France rappelle une urgence : nos bâtiments doivent désormais répondre à un double défi, celui du réchauffement climatique et celui de l’effondrement de la biodiversité. Les fortes chaleurs fragilisent la faune sauvage, notamment les oiseaux nichant sous les toits comme les martinets et les hirondelles, ainsi que les chauves-souris, très dépendantes de gîtes adaptés. Chez Nat’H, avec Apouss, nous continuons d’agir sur le terrain pour transformer chaque chantier en opportunité pour le vivant. Des actions concrètes malgré la chaleur Cette semaine encore, Nat’H avance sur plusieurs fronts : Pose de nichoirs à Toulon avec Eiffage Construction Var Installation d’une tour biodiversité en Suisse, proche du lac Léman Présence au Palais Brongniart à Paris pour les Assises du Logement, un rendez-vous majeur des acteurs de l’habitat, de l’immobilier et de la ville durable Ces actions illustrent une conviction simple : face à la canicule et au changement climatique, il ne suffit plus de constater. Il faut adapter les bâtiments, créer des refuges et intégrer la nature dès la conception des projets. Protéger les oiseaux et chauves-souris face au réchauffement climatique Les vagues de chaleur sont de plus en plus fréquentes et intenses. Pour la faune, les conséquences sont directes : déshydratation, surchauffe des nids, chute des jeunes oiseaux, raréfaction des insectes et disparition progressive des refuges naturels. Nat’H apporte des solutions concrètes pour limiter ces impacts : Nichoirs pour martinets  Gîtes pour chauves-souris  Tours multi-espèces  Nichoirs intégrés dans l’ITE  Dispositifs sur mesure pour les projets de rénovation ou de construction neuve L’objectif : faire du bâti un support actif de biodiversité, capable d’accueillir les espèces au lieu de les exclure. Construction durable : agir maintenant, pas demain La transition écologique ne peut pas se limiter à la performance énergétique. Une façade rénovée, une toiture isolée ou un bâtiment neuf peuvent aussi devenir des refuges pour la faune locale. En intégrant des nichoirs, gîtes et tours dans les projets, les collectivités, entreprises, bailleurs et promoteurs renforcent leur démarche RSE, améliorent la résilience de leurs sites et participent concrètement à la protection du vivant. Face à la canicule, une seule réponse : agir, encore et maintenant.

Nat’H lauréat EDU RENOV 2026 : des nichoirs intégrés dans l’ITE pour réconcilier rénovation énergétique et biodiversité

Nat’H Nature & Harmonie a été distinguée dans le cadre du programme EDU RENOV 2026 pour une solution innovante : intégrer des nichoirs en béton de bois biosourcé directement dans l’Isolation Thermique par l’Extérieur (ITE). Cette reconnaissance met en lumière un enjeu majeur pour les chantiers de rénovation scolaire : comment améliorer la performance énergétique des bâtiments sans faire disparaître les habitats des oiseaux et des chauves-souris ? Avec ses nichoirs intégrés dans l’ITE, Nat’H apporte une réponse concrète, technique et durable à cette problématique. EDU RENOV : accélérer la rénovation énergétique des bâtiments scolaires Le programme EDU RENOV, porté par la Banque des Territoires, vise à accélérer la rénovation énergétique des bâtiments scolaires, éducatifs et sportifs en France. Son objectif est ambitieux : accompagner des milliers de projets pour réduire les consommations d’énergie, améliorer le confort thermique des élèves et adapter les bâtiments au changement climatique. Mais les chantiers d’ITE ont aussi un impact écologique lorsqu’ils ne prennent pas en compte la faune du bâti. En recouvrant les façades, ils peuvent supprimer les cavités utilisées par de nombreuses espèces protégées : martinets, moineaux, mésanges, hirondelles ou encore chauves-souris. La rénovation énergétique devient alors une opportunité : celle de transformer le bâtiment scolaire en véritable support de biodiversité. Des nichoirs en béton de bois intégrés sans rupture thermique La solution Nat’H repose sur des nichoirs et gîtes en béton de bois biosourcé, un matériau à la fois robuste, durable, thermo-isolant et adapté aux contraintes du bâtiment. Ces modules sont conçus pour s’intégrer directement dans l’épaisseur de l’isolant, sans créer de pont thermique. Ils peuvent être utilisés sur différents types d’isolants comme le PSE, la laine de roche ou la laine minérale. Les nichoirs sont équipés d’équerres réglables en usine, permettant de s’adapter à l’épaisseur de l’isolant. Ils sont fixés au mur support avant la pose de l’ITE, puis intégrés dans la façade de manière discrète et durable. Une profondeur minimale est prévue afin de respecter l’écologie des espèces accueillies et de garantir un habitat réellement fonctionnel. Une solution pour les professionnels du bâtiment Cette innovation a été pensée pour répondre aux besoins concrets des maîtres d’ouvrage, architectes, bureaux d’études et entreprises de rénovation. Elle permet d’intégrer la biodiversité dès la phase de conception du chantier, sans complexifier la mise en œuvre. Nat’H accompagne les professionnels dans : le choix des espèces cibles ; l’étude de l’implantation des nichoirs ; la définition de la bonne hauteur et de la bonne orientation ; l’adaptation aux contraintes de façade, de bardage ou d’enduit ; la création de solutions sur mesure lorsque le chantier l’exige. Les acteurs de la rénovation peuvent ainsi s’appuyer sur les solutions Nat’H pour les professionnels du BTP pour intégrer la biodiversité dans leurs projets, de manière simple, fiable et conforme aux enjeux environnementaux. Martinets, moineaux, hirondelles, mésanges, chauves-souris : protéger les espèces du bâti Les bâtiments scolaires, comme beaucoup de bâtiments publics, peuvent accueillir une faune discrète mais essentielle. Les martinets, les moineaux, les mésanges ou les chauves-souris utilisent souvent les interstices, les fissures, les trous d’aération ou les dessous de toiture pour se reproduire ou se reposer. Lorsque ces cavités disparaissent, les populations locales peuvent s’effondrer rapidement. Intégrer des nichoirs dans l’ITE permet donc de compenser la perte d’habitat tout en améliorant la performance énergétique du bâtiment. Pour les chiroptères, Nat’H propose également des gîtes à chauves-souris adaptés aux projets de construction, de rénovation ou d’aménagement écologique. Nat’H : réconcilier bâtiment, rénovation énergétique et vivant Depuis sa création, Nat’H Nature & Harmonie défend une conviction simple : le bâti ne doit plus être un obstacle à la nature. Il peut devenir un refuge, un support de vie et un outil de reconquête de la biodiversité. Cette distinction dans le cadre d’EDU RENOV 2026 confirme la pertinence de cette vision. Les nichoirs en béton de bois intégrés dans l’ITE ne sont pas seulement un produit : ils sont une solution concrète pour transformer les chantiers de rénovation en opportunités écologiques. Pour toute demande de projet, d’étude ou de solution sur mesure, vous pouvez contacter Nat’H via la page Devis sur mesure.

Bourget-du-Lac : les hirondelles rustiques s’installent déjà sur le préau Nat’H

Au Bourget-du-Lac, les premiers résultats sont déjà là. Lors de la deuxième visite de suivi du préau à hirondelles rustiques installé début mars, deux nids étaient déjà occupés. Autour de la structure, plusieurs hirondelles rustiques ont également été observées en vol, un signe très encourageant pour la suite de la colonisation. Ce préau biodiversité conçu par Nat’H a été pensé pour favoriser une installation rapide des oiseaux. Il comprend 20 nids pour hirondelles rustiques ainsi qu’un diffuseur de cris, une solution efficace pour attirer les individus en recherche de site de nidification au printemps. Un aménagement écologique conçu pour accélérer la colonisation Quand le bon habitat est proposé, au bon endroit, la nature répond. Cette installation au Bourget-du-Lac en est la preuve. Les hirondelles rustiques, dont les sites de nidification traditionnels disparaissent avec l’évolution du bâti et des usages agricoles, trouvent ici un refuge adapté, stable et sécurisé. Avec ce type d’aménagement, Nat’H apporte une solution concrète pour protéger les hirondelles rustiques, renforcer la biodiversité locale et accompagner les collectivités et porteurs de projet dans des démarches d’aménagement écologique durable. Nat’H, des solutions durables pour le retour des hirondelles Le succès rapide de ce préau montre l’intérêt de dispositifs spécialement conçus pour les espèces du bâti et des milieux ouverts. En développant des préaux à hirondelles rustiques, des nichoirs, des tours et des gîtes, Nat’H agit concrètement pour le retour du vivant dans les territoires.