La Tarentaize à Saint-Étienne : des nichoirs provisoires pour protéger les martinets à ventre blanc pendant les travaux

À Saint-Étienne, sur le site de La Tarentaize, Nat’H a mis en place une solution concrète pour permettre à la faune de continuer à nicher pendant les travaux. Des nichoirs provisoires en bois douglas 100 % naturel ont été installés un an avant le début du chantier, afin d’anticiper la perturbation des habitats existants et d’offrir une alternative immédiate aux oiseaux présents sur le site. Cette démarche illustre parfaitement l’importance d’agir en amont. En installant les nichoirs avant les travaux, Nat’H favorise l’appropriation progressive des nouveaux abris par les espèces du bâti, tout en limitant le risque de rupture dans les cycles de reproduction. Des nichoirs Nat’H pour les martinets à ventre blanc et les moineaux Sur ce chantier, Nat’H a déployé des nichoirs pour martinets à ventre blanc, une espèce particulièrement liée aux bâtiments anciens et sensible à la disparition de ses cavités de nidification. Conçus en bois douglas, ces nichoirs provisoires ont été pensés pour répondre aux besoins spécifiques de l’espèce pendant toute la durée des travaux. En complément, 30 nichoirs 3 chambres à moineaux ont également été installés. Cette approche multi-espèces permet de ne pas concentrer la protection sur une seule espèce, mais de maintenir un accueil global de la biodiversité présente sur le site. Grâce à cette stratégie, les martinets comme les moineaux peuvent continuer à se reproduire malgré les transformations du bâti. Une solution temporaire, mais essentielle pour la biodiversité du bâti Les chantiers de rénovation ou de démolition ont souvent un impact direct sur les oiseaux qui nichent dans les façades, les fissures ou les interstices des bâtiments. Mettre en place des nichoirs provisoires avant travaux est donc une mesure essentielle pour concilier chantier, réglementation et préservation de la faune. Avec cette opération à La Tarentaize, Nat’H démontre une nouvelle fois son savoir-faire dans la conception de solutions adaptées aux réalités du terrain : nichoirs provisoires, protection des espèces du bâti, accompagnement des projets de rénovation, et prise en compte de plusieurs espèces à la fois. Une manière concrète de faire en sorte que les travaux n’interrompent pas la vie sauvage, mais qu’ils s’inscrivent dans une logique de continuité écologique.
Souppes-sur-Loing : une tour à hirondelles de fenêtre prête pour le retour du printemps

À Souppes-sur-Loing, Nat’H a installé une tour à hirondelles de fenêtre sur le site de la sucrerie, afin d’anticiper le retour de ces oiseaux migrateurs et de leur offrir un habitat adapté dès leur arrivée. Cette intervention comprend 20 nids intégrés ainsi qu’un diffuseur de cris, conçu pour augmenter l’attractivité du site et favoriser une colonisation plus rapide. Cette installation s’inscrit dans une mesure de compensation écologique mise en place à la suite de la démolition d’un bâtiment. En recréant des conditions favorables à la nidification, Nat’H permet de maintenir une continuité écologique et de proposer une solution concrète pour les espèces du bâti. Pourquoi cette installation est importante pour les hirondelles Les hirondelles de fenêtre sont particulièrement touchées par la disparition des sites de nidification. Les rénovations de façades, la démolition de bâtiments anciens et la raréfaction des matériaux naturels nécessaires à la construction des nids compliquent leur installation d’année en année. En posant une tour dédiée avant leur retour, Nat’H offre une réponse directe à cette perte d’habitat et augmente les chances de recolonisation du site dès la saison suivante. Une action simple, posée au bon moment La réussite d’un tel dispositif repose aussi sur le calendrier : installer la tour avant le retour des hirondelles augmente considérablement les chances d’occupation. Ce chantier montre une nouvelle fois qu’une action bien conçue, bien implantée et réalisée au bon moment peut contribuer efficacement à la préservation de la biodiversité. Nat’H remercie les acteurs du projet pour leur confiance et leur engagement en faveur du vivant !
Anti moustiques : la solution la plus durable est un nichoir ?

Avec le retour des beaux jours, les moustiques réapparaissent. Face à eux, beaucoup de réponses sont immédiates (sprays, dispositifs chimiques, traitements), mais rarement durables. Une approche plus efficace sur le long terme consiste à renforcer ce que la nature sait faire : réguler les insectes par la biodiversité. Dans nos villes et villages, deux alliés naturels jouent un rôle majeur : les martinets et les chauves-souris. Encore faut-il leur redonner une place dans le bâti et dans nos aménagements. Nat’H est là pour ça. Comprendre le problème : les moustiques prolifèrent là où l’eau stagne Le moustique (y compris le moustique tigre) se reproduit dans de très petites quantités d’eau. Coupelles de pots, gouttières, seaux, récupérateurs mal couverts, bâches, jeux d’enfants… quelques jours suffisent pour qu’un point d’eau devienne une zone de ponte. La première action reste donc simple et incontournable : supprimer les eaux stagnantes autour des habitations et des bâtiments. Martinets et chauves-souris : des « auxiliaires » naturels anti-moustiques Les martinets, aspirateurs à insectes Le martinet noir est strictement insectivore. En période de nourrissage, il peut capturer jusqu’à 20 000 insectes par jour, dont des moustiques. Son mode de vie aérien en fait un prédateur particulièrement efficace des insectes volants. Les chauves-souris, chasseuses nocturnes La nuit, les chiroptères prennent le relais. Selon les espèces et les conditions, une chauve-souris peut consommer environ 3 000 insectes par nuit. Leur présence contribue à réduire la pression d’insectes dans l’environnement proche, en complément d’autres régulations naturelles. Important : ces espèces ne remplacent pas les gestes de prévention (eaux stagnantes), mais elles renforcent un équilibre écologique qui limite naturellement les pics de prolifération. Pourquoi ces alliés manquent en ville Si martinets et chauves-souris se font plus rares, c’est souvent pour une raison simple : ils n’ont plus d’habitats. Les constructions modernes sont plus lisses, plus étanches, avec moins de cavités. Les rénovations (ravalements, remplacement de menuiseries, isolation) ferment les accès historiques. L’éclairage nocturne et le manque de continuités écologiques perturbent certaines espèces. Pour agir efficacement contre les moustiques, il faut donc aussi agir sur l’habitat de leurs prédateurs. Les solutions Nat’H : créer des refuges pour une régulation durable Chez Nat’H, nous concevons des solutions techniques et durables pour intégrer la biodiversité dans les projets urbains, paysagers et architecturaux. Nichoirs et gîtes intégrés au bâti et à l’ITE Nichoirs intégrés aux façades (neuf ou rénovation) Nichoirs dans l’Isolation Thermique par l’Extérieur (ITE) Gîtes à chauves-souris conçus pour offrir un microclimat stable Tours et structures autonomes Quand l’intégration au bâti n’est pas possible, Nat’H propose des solutions autonomes : Tours à martinets Préaux et dortoirs à hirondelles Structures multi-espèces (oiseaux + chiroptères) Ces dispositifs permettent d’équiper des écoles, parcs, zones d’activité, sites publics ou privés, et de créer des points refuges là où la faune a disparu.
La Ménitré (49) : deux tours Nat’H pour hirondelles de fenêtre et chauves-souris sur le site Vilmorin-Mikado

À La Ménitré (Maine-et-Loire), Nat’H a récemment déployé une nouvelle opération clé en main multi-espèces sur le site de Vilmorin-Mikado. L’objectif : recréer des habitats fonctionnels et durables pour des espèces fortement dépendantes du bâti et aujourd’hui confrontées à la raréfaction des sites de nidification. 120 nids pour hirondelles de fenêtre : une capacité d’accueil pensée pour la colonie Le projet repose sur l’installation de deux tours à hirondelles de fenêtre, comprenant 60 nids chacune, soit 120 nids au total. Ce dimensionnement est particulièrement pertinent pour une espèce qui niche naturellement en groupe : plus l’offre d’habitats est cohérente, plus la colonisation est facilitée. La première tour est équipée d’un diffuseur de cris, un dispositif utilisé pour augmenter l’attractivité du site et soutenir une installation plus rapide au moment du retour de migration. Une seconde tour à 30 mètres, avec grenier aménagé pour les chauves-souris La seconde tour, implantée à environ 30 mètres, complète l’aménagement avec un grenier aménagé pour les chiroptères. Les chauves-souris sont des espèces protégées, essentielles à l’équilibre des écosystèmes, notamment par leur rôle de régulation des insectes nocturnes. Leur offrir un gîte adapté permet de renforcer la fonctionnalité écologique du site tout en améliorant la résilience de la biodiversité locale. Une solution clé en main pour les entreprises engagées Cette opération illustre la capacité de Nat’H à proposer des solutions simples à déployer, durables et directement exploitables par les entreprises. Conception, dimensionnement, fabrication, implantation et mise en service : le dispositif est pensé pour s’intégrer efficacement dans une démarche RSE et dans une stratégie de biodiversité d’entreprise. Nat’H remercie chaleureusement Vilmorin-Mikado, Christopher Hy et BEECITY pour leur confiance et leur engagement en faveur du vivant.
Au Bourget-du-Lac, un préau multi-espèces Nat’H pour faire revenir le vivant

Au Bourget-du-Lac, Nat’H a déployé une structure multi-espèces conçue pour accueillir durablement la faune et renforcer la biodiversité locale. L’objectif est simple : recréer des conditions de nidification et de repos là où les habitats naturels se raréfient, tout en proposant un aménagement robuste, discret et facile à exploiter. Une solution complète pour les hirondelles rustiques Le cœur du dispositif repose sur l’accueil des hirondelles rustiques, espèces emblématiques mais fragilisées par la disparition des sites de nidification (bâtiments fermés, rénovations, perte des structures ouvertes). La structure intègre 16 nids dédiés, offrant une capacité d’accueil cohérente avec le comportement grégaire de l’espèce. Pour favoriser une installation rapide dès le retour de migration, un diffuseur de cris a été intégré. Ce type d’équipement augmente l’attractivité du site et soutient la colonisation quand l’emplacement et la conception sont adaptés. Un préau pensé comme habitat multi-espèces Au-delà des hirondelles, le projet a été conçu comme un pôle de biodiversité : Grenier aménagé pour les chauves-souris, afin d’offrir un espace stable et adapté aux chiroptères ; Nichoirs pour moineaux, mésanges et rouges-queues, pour renforcer la diversité d’espèces et recréer une chaîne écologique fonctionnelle autour du site. Cette approche multi-espèces permet de maximiser l’impact écologique d’un seul aménagement, en combinant des habitats complémentaires pour la faune du bâti et des espaces végétalisés. Une opération durable, clé en main, pour les collectivités Ce projet illustre la capacité de Nat’H à proposer des solutions clés en main pour les collectivités et gestionnaires de sites : choix des espèces cibles, dimensionnement, fabrication, installation et mise en service des équipements. Lorsqu’un aménagement est bien conçu et bien implanté, la biodiversité revient naturellement. Nat’H remercie la Métropole de Savoie pour sa confiance et son engagement concret en faveur du vivant.
À Alleins, la biodiversité entre à l’école : des nichoirs Nat’H avec caméras pour apprendre au rythme du vivant

À Alleins, la biodiversité n’est plus seulement un sujet de cours : elle devient une expérience vécue au quotidien. Dans l’école du village, Nat’H a réalisé une opération clé en main en installant des nichoirs équipés de caméras pour permettre aux enfants d’observer la vie sauvage au plus près, en temps réel, sans déranger les animaux. Des nichoirs connectés pour mésanges et rougequeues : observer, comprendre, protéger Le cœur du projet repose sur l’installation de nichoirs à mésanges et de nichoirs à rougequeues équipés de caméras. L’objectif est simple : transformer l’école en support pédagogique vivant. Les élèves peuvent suivre les grandes étapes d’une nichée : installation, construction, nourrissage, croissance des jeunes, envol. Cette approche favorise l’attention, l’émerveillement et surtout la compréhension concrète des cycles du vivant. Au-delà de la sensibilisation, ces nichoirs constituent aussi une réponse directe à la disparition progressive des cavités naturelles dans le bâti moderne. Offrir des sites de reproduction adaptés contribue à maintenir des espèces utiles et emblématiques dans les villages. Un dispositif multi-espèces pour accueillir la faune autour de l’école L’opération menée à Alleins ne s’arrête pas aux passereaux. D’autres refuges ont également été posés afin d’accueillir plusieurs espèces complémentaires, chacune jouant un rôle écologique important : Gîtes à chauves-souris, précieuses régulatrices d’insectes nocturnes Nichoir pour faucon crécerelle, auxiliaire naturel contre les rongeurs Nichoir pour chouette effraie, espèce patrimoniale et alliée des milieux agricoles Cette logique multi-espèces permet de recréer un petit écosystème autour de l’établissement scolaire et d’ancrer l’action dans une démarche durable. Une action concrète de la commune pour le vivant et l’éducation Nat’H remercie la mairie d’Alleins pour sa confiance et son engagement. Ce type de projet montre qu’une collectivité peut agir concrètement à la fois pour la biodiversité locale et pour l’éducation à l’environnement, avec des solutions visibles, mesurables et fédératrices !
Toulon (Mourillon) : encore 10 nouveaux nichoirs intégrés pour préserver les martinets noirs

À Toulon, dans le quartier du Mourillon, un nouveau chantier dédié aux martinets noirs vient de s’achever au 14 boulevard Bazeilles. Ce bâtiment, autrefois ancienne caserne puis siège du Centre archéologique du Var, accueille désormais la Maison de l’immobilier. Comme beaucoup d’édifices de caractère, il abritait une petite colonie de martinets installée dans des trous d’aération côté boulevard. Un suivi en amont des travaux : la condition d’une rénovation compatible avec la biodiversité Depuis 2022, plusieurs couples de martinets noirs ont été suivis sur ce site, avec une identification précise des cavités utilisées pour la reproduction. Lorsque les travaux ont été annoncés, l’architecte a été informé très tôt de la présence de 5 nids. Cette anticipation est déterminante : le martinet noir est une espèce très fidèle à ses sites de nidification, et la suppression des accès, même involontaire, peut entraîner la perte durable d’une colonie. La solution retenue : doubler l’offre d’habitat, au même emplacement Plutôt que de supprimer les cavités existantes sans alternative, il a été convenu avec Nat’h d’intégrer 10 nichoirs directement dans le mur de façade, aux mêmes emplacements que les nids historiques. Cette logique de continuité est l’un des leviers les plus efficaces : elle conserve les repères de vol et les habitudes de prospection des oiseaux, tout en sécurisant le bâti. Au-delà du nombre de nichoirs, la réussite repose sur des paramètres concrets : une entrée dégagée pour permettre l’approche en vol, une hauteur adaptée, et un positionnement cohérent avec les trajectoires d’entrée et de sortie. Replacer les nichoirs au droit des anciens accès répond précisément à ces exigences comportementales. Un calendrier maîtrisé : une livraison juste avant le retour des martinets Le chantier, commencé à l’automne 2025, se termine juste avant le retour des martinets. Ce phasage est essentiel : il limite les risques d’interventions en période sensible et permet de livrer des habitats prêts à l’emploi au moment où les oiseaux reviennent et recherchent leurs cavités. Un exemple reproductible pour les projets de rénovation Cette opération illustre une méthode simple et reproductible pour de nombreux chantiers de transformation, de ravalement ou de rénovation énergétique : repérer et suivre les cavités occupées en amont des travaux concevoir une solution intégrée au bâti, durable et discrète positionner les nichoirs au droit des sites historiques quand cela est possible adapter le calendrier au cycle biologique des espèces prévoir un suivi après livraison afin de mesurer l’occupation réelle Dans un contexte où les rénovations suppriment de plus en plus de cavités, intégrer des nichoirs constitue un levier concret pour maintenir la biodiversité urbaine et sécuriser les opérations.
Un préau biodiversité Nat’H au lac du Bourget : accueillir les hirondelles rustiques et les chauves-souris

Nat’H vient d’installer au lac du Bourget un préau pour hirondelles rustiques conçu pour favoriser le retour et l’installation durable de cette espèce liée aux milieux ouverts et aux abords de plans d’eau. L’aménagement intègre un diffuseur de cris solaire, une solution pertinente pour augmenter l’attractivité du site et encourager une colonisation plus rapide au printemps. Avec la raréfaction des sites de nidification (bâtiments fermés, rénovations, disparition des structures agricoles ouvertes), proposer un préau artificiel devient une réponse simple et efficace pour soutenir les populations d’hirondelles rustiques et restaurer des conditions favorables à leur reproduction. 20 nids d’hirondelles rustiques et des habitats pour d’autres espèces Le préau installé comprend 20 nids d’hirondelles rustiques, offrant une capacité d’accueil significative et cohérente avec le comportement grégaire de l’espèce. L’installation a également été pensée comme un dispositif multi-espèces, avec des : Nichoirs à moineaux Nichoirs à mésanges Gîtes à chauves-souris Cette diversité permet de renforcer la biodiversité locale en accueillant plusieurs espèces utiles au bon équilibre des écosystèmes, notamment par la régulation naturelle des insectes. Un grenier aménagé pour les chauves-souris : une solution durable En complément, Nat’H a aménagé un grenier dédié aux chiroptères, afin d’offrir aux chauves-souris un espace stable, protégé et adapté à leur occupation saisonnière. Ce type de refuge est particulièrement intéressant dans les zones proches de l’eau, où l’activité des insectes est importante et où les chauves-souris trouvent des ressources alimentaires favorables. En associant nids à hirondelles, nichoirs à passereaux et gîtes à chauves-souris, Nat’H propose une solution globale qui répond aux besoins de la faune et s’intègre facilement dans une démarche de biodiversité pour les collectivités, les sites naturels et les projets d’aménagement.
Nichoirs à martinets au Palais des Papes d’Avignon : une solution Nat’H sur mesure

Au cœur d’Avignon, un symbole du patrimoine médiéval devient aussi un support de vie. Sur les remparts jouxtant le Palais des Papes, des nichoirs à martinets ont été installés dans les mâchicoulis (ces ouvertures en surplomb, typiques des fortifications), sans altérer l’esthétique du monument. Une opération pilote menée avec la Ville d’Avignon et la LPO Vaucluse, pour prouver qu’il est possible de concilier restauration du bâti et préservation d’espèces protégées. Cette initiative a déjà suscité l’intérêt des médias : France Bleu (ICI Vaucluse) a consacré un article à l’opération, mettant en lumière cette rencontre entre biodiversité urbaine et bâti patrimonial, et valorisant la démarche collective autour des martinets. Une installation sur mesure dans les mâchicoulis des remparts d’Avignon Côté Avignon, le parti pris est simple : utiliser l’existant du monument comme support d’accueil, en intégrant des habitats invisibles depuis le sol. Selon le reportage, cinq nichoirs “double entrée / 2 chambres” ont été installés dans les mâchicoulis, avec l’autorisation et en coordination avec la Ville et la LPO. Les nichoirs sont conçus pour respecter l’intégrité architecturale du site tout en répondant aux exigences biologiques de l’espèce. Ce type d’intervention illustre parfaitement l’approche Nat’H : concevoir des solutions techniques adaptées au contexte (ici, le bâti historique), plutôt que d’imposer un produit standard. Une expérimentation suivie : camera 4G et protocole sur 2 ans Pour objectiver les résultats, le projet intègre un volet “preuve” : 1 nichoir équipé d’une caméra 4G pour suivre l’occupation, documenter l’installation et comprendre l’adoption par les martinets. Une expérimentation annoncée sur 2 ans : si les martinets colonisent ces nouveaux habitats, la solution pourra être déployée plus largement sur d’autres sections des remparts / mâchicoulis au fil des travaux d’entretien. Ce suivi est essentiel : chez les martinets, la fidélité au site est forte, mais l’adoption peut dépendre de détails concrets (hauteur, dégagement de vol, tranquillité, microclimat). Les retours d’expérience permettent donc d’industrialiser une méthode fiable, surtout en contexte patrimonial. Les solutions Nat’H pour les sites sensibles et les projets complexes Ce chantier à Avignon résume ce que Nat’H apporte aux projets “à contraintes” : Nichoirs sur mesure (dimensions, intégration, finitions, modes de fixation adaptés au support). Solutions compatibles rénovation énergétique / ITE pour éviter l’obturation des accès et recréer des cavités fonctionnelles. Dispositifs de suivi (nichoirs équipés de caméra) pour prouver l’efficacité et accélérer l’adhésion des parties prenantes. Une logique de co-construction avec les acteurs locaux (collectivités, écologues, associations naturalistes). Un patrimoine vivant, une ville plus résiliente À Avignon, le patrimoine ne se contente plus d’être conservé : il devient habitat. Ce projet montre qu’avec une conception intelligente et une coordination rigoureuse, il est possible de protéger une espèce urbaine emblématique tout en respectant un monument historique. Nat’H continuera d’accompagner les maîtres d’ouvrage qui veulent faire du bâti un levier de biodiversité : nichoirs intégrés, solutions sur mesure, suivi et retours terrain.
Comment Nat’H anticipe la rénovation du “Corbeau” à Toulon pour protéger les martinets

À Toulon, dans le quartier de La Rode, un grand bâtiment emblématique va entrer en rénovation : “Le Corbeau”, siège de l’URSSAF. Comme souvent dans le bâti existant, les façades et les volumes techniques ne sont pas seulement des éléments d’architecture : ce sont aussi des habitats. Ici, l’enjeu est clair : à partir de 2027, les travaux risquent d’impacter près d’une cinquantaine de nids de martinets pâles. Et quand l’habitat disparaît, la colonie peut disparaître avec. Chez Nat’H, nous avons choisi de faire ce que nous défendons au quotidien : anticiper. Anticiper, c’est protéger Plutôt que d’attendre la phase la plus critique du chantier, la décision a été prise de mettre en place dès maintenant des solutions d’accueil : 83 nichoirs martinet Nat’H sont en cours d’installation Une vingtaine de nichoirs supplémentaires suivront lors de la phase suivante du projet Objectif : offrir des “appartements” disponibles avant que les travaux ne rendent les sites historiques inutilisables, afin de favoriser une transition douce pour la colonie. Une solution technique concrète et durable Le contexte est contraint : bâtiment imposant, enjeux de rénovation, espèces protégées, et nécessité d’une intégration fiable. La solution retenue repose sur un principe simple : séparer l’accès extérieur et l’habitat intérieur, tout en conservant un chemin d’entrée adapté au martinet. 1) Carottage des façades Les murs extérieurs ont été carottés pour créer un conduit d’accès entre l’extérieur et l’intérieur du bâtiment. Façades nord Dernier étage 2 bâtiments concernés Ce choix d’implantation vise à offrir un dégagement optimal à l’envol et des conditions thermiques plus favorables. 2) Flasques d’envol en façade Sur la façade, Nat’H a proposé des flasques avec un trou d’envol spécifiquement dimensionné pour le martinet. 3) Nichoirs installés à l’intérieur du bâti À l’intérieur, les nichoirs Nat’H sont posés de manière accessible pour le suivi, tout en garantissant sécurité et tranquillité aux oiseaux. Pourquoi cette approche est efficace Protection de la colonie : les oiseaux disposent d’alternatives avant l’impact des travaux. Cohabitation chantier / espèces protégées : les solutions sont pensées pour fonctionner malgré les contraintes du chantier. Pérennité : une fois les travaux terminés, les nichoirs restent un dispositif durable pour le site. A suivre… Un article détaillé sera publié prochainement sur le site MIA, avec davantage d’éléments de contexte et de suivi. Si vous avez un projet de rénovation avec présence d’espèces du bâti (martinets, hirondelles, chauves-souris…), Nat’H vous accompagne avec des solutions sur mesure : diagnostic d’implantation, conception, fourniture et intégration. Parce que le vivant mérite aussi sa place dans nos bâtiments.
