Un nichoir efficace, ce n’est pas seulement un bon produit. C’est surtout une pose adaptée à l’espèce, au site, au bâtiment et à l’usage. Ce qui fait la force de Nat’H : des nichoirs posés sous toutes leurs formes, du chantier de rénovation énergétique à l’installation dans un arbre, en passant par la façade et le poteau.
L’objectif reste le même : rendre le bâti et les espaces extérieurs à nouveau habitables pour la faune (oiseaux, chiroptères), sans dégrader l’architecture ni la performance des ouvrages.
Pourquoi varier les modes de pose change tout
Chaque site a ses contraintes : façades lisses, ITE, menuiseries, avancées de toit, arbres isolés, espaces verts, patrimoine, etc. Les espèces aussi ont leurs exigences : un martinet doit pouvoir approcher son nichoir en vol rapide avec une trajectoire dégagée, tandis qu’une chauve-souris cherchera une entrée discrète, un microclimat stable et l’absence d’éclairage agressif.
C’est pourquoi Nat’H conçoit des solutions qui s’adaptent au réel du terrain : intégration au bâti, pose dans l’ITE, nichoirs en façade, gîtes en arbre, pose sur poteau, et sur-mesure quand l’architecture l’impose.
1) Intégrer un nichoir au bâti : la solution la plus discrète (neuf et réhabilitation)
L’intégration “dans le mur” est la solution la plus propre visuellement : seules les entrées restent visibles, le reste du nichoir est protégé, durable, et l’ensemble s’intègre aux finitions (enduit, peinture, bardage). Nat’H décrit plusieurs méthodes d’intégration en phase chantier : dans la banche avant coulage, via réservation, ou directement au montage du mur.
Pour qui ?
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Promoteurs / bailleurs / collectivités (neuf ou grosses réhabilitations)
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Architectes et entreprises souhaitant une solution “invisible” et pérenne

2) Poser des nichoirs dans l’ITE : rénover thermiquement sans exclure la faune
L’ITE (Isolation Thermique par l’Extérieur) est un levier majeur de performance… mais elle peut aussi supprimer fissures, cavités et accès utilisés par les espèces du bâti. D’où l’importance d’anticiper : diagnostic, calendrier hors reproduction, et solutions intégrées au moment de l’isolation.
Nat’H met en avant deux réponses particulièrement utiles en ITE :
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Nichoirs intégrés dans l’isolant, avec réservation adaptée à l’épaisseur
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Conduits permettant de gérer les variations d’épaisseur d’isolant/bardage et, selon les cas, de conserver un accès fonctionnel (logique de continuité)

3) Fixer un nichoir en façade : la méthode la plus simple et la plus rapide
La pose en applique (ou sous avancée de toit) reste la plus rapide sur un bâtiment existant. LPO rappelle des principes essentiels : hauteur suffisante (souvent > 3 m), endroit calme, orientation pertinente (souvent sud-est), et protection des intempéries.
Pour les martinets, un point technique est déterminant : l’approche doit être dégagée, et l’entrée ne doit pas se retrouver au-dessus d’un obstacle (toiture, casquette, tuyau) qui gênerait la trajectoire d’entrée/sortie.

4) Installer un nichoir dans un arbre : idéal pour parcs, vergers, sites d’entreprise
En parc, en jardin, en verger ou sur site industriel végétalisé, l’arbre devient support d’accueil, notamment pour :
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Petits passereaux (mésanges, moineaux selon modèles)
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Chiroptères (gîtes à fente, gîtes multi-chambres selon objectifs)
Les bonnes pratiques généralement recommandées : pose en hauteur, support stable, trajectoire dégagée, et attention à l’exposition (les gîtes à chauves-souris sont souvent recherchés plus “chauds” selon les modèles et objectifs).

5) Poser sur poteau : quand on veut créer un point biodiversité autonome
La pose sur poteau (ou structure dédiée) est très efficace quand :
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Le bâti ne permet pas l’intégration
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On veut une solution en espace vert, près d’un corridor écologique
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On vise une logique “point refuge” dans un parc, une école, une zone d’activité
Nat’H mentionne explicitement l’usage sur poteaux en parcs et jardins, ce qui ouvre des projets de biodiversité “hors façade”.
6) Le sur-mesure : quand l’architecture impose une réponse technique
C’est souvent la clé des chantiers complexes : menuiseries, coffres de volets roulants, caissons, bardages spécifiques, contraintes patrimoniales, etc. Le sur-mesure permet :
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d’éviter les conflits d’usage (bâti vs biodiversité),
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de sécuriser l’ouvrage (étanchéité, durabilité),
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de conserver l’efficacité écologique (entrée, volume, microclimat, accès).
C’est aussi le meilleur moyen d’embarquer les équipes travaux : quand la solution est simple à poser et pensée “chantier”, elle a beaucoup plus de chances de devenir systématique.
Les règles d’or pour réussir la pose (et obtenir de l’occupation)
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Respecter la réglementation et les périodes sensibles : pour hirondelles et martinets, la destruction/enlèvement de nids est interdite et la gestion doit être anticipée avant travaux.
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Choisir une hauteur et une zone calmes, hors portée des prédateurs et du vandalisme.
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Soigner l’orientation et la protection (retour de toit, casquette, auvent) pour limiter pluie, surchauffe et vents dominants.
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Garantir une trajectoire d’accès dégagée, indispensable pour les martinets.
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Installer en “logique de colonie” quand l’espèce est grégaire (hirondelles de fenêtre, martinets) : plusieurs unités augmentent l’attractivité.
