Avec le retour des beaux jours, les moustiques réapparaissent. Face à eux, beaucoup de réponses sont immédiates (sprays, dispositifs chimiques, traitements), mais rarement durables. Une approche plus efficace sur le long terme consiste à renforcer ce que la nature sait faire : réguler les insectes par la biodiversité.
Dans nos villes et villages, deux alliés naturels jouent un rôle majeur : les martinets et les chauves-souris. Encore faut-il leur redonner une place dans le bâti et dans nos aménagements. Nat’H est là pour ça.
Comprendre le problème : les moustiques prolifèrent là où l’eau stagne
Le moustique (y compris le moustique tigre) se reproduit dans de très petites quantités d’eau. Coupelles de pots, gouttières, seaux, récupérateurs mal couverts, bâches, jeux d’enfants… quelques jours suffisent pour qu’un point d’eau devienne une zone de ponte.
La première action reste donc simple et incontournable : supprimer les eaux stagnantes autour des habitations et des bâtiments.
Martinets et chauves-souris : des « auxiliaires » naturels anti-moustiques
Les martinets, aspirateurs à insectes
Le martinet noir est strictement insectivore. En période de nourrissage, il peut capturer jusqu’à 20 000 insectes par jour, dont des moustiques. Son mode de vie aérien en fait un prédateur particulièrement efficace des insectes volants.
Les chauves-souris, chasseuses nocturnes
La nuit, les chiroptères prennent le relais. Selon les espèces et les conditions, une chauve-souris peut consommer environ 3 000 insectes par nuit. Leur présence contribue à réduire la pression d’insectes dans l’environnement proche, en complément d’autres régulations naturelles.
Important : ces espèces ne remplacent pas les gestes de prévention (eaux stagnantes), mais elles renforcent un équilibre écologique qui limite naturellement les pics de prolifération.
Pourquoi ces alliés manquent en ville
Si martinets et chauves-souris se font plus rares, c’est souvent pour une raison simple : ils n’ont plus d’habitats.
- Les constructions modernes sont plus lisses, plus étanches, avec moins de cavités.
- Les rénovations (ravalements, remplacement de menuiseries, isolation) ferment les accès historiques.
- L’éclairage nocturne et le manque de continuités écologiques perturbent certaines espèces.
Pour agir efficacement contre les moustiques, il faut donc aussi agir sur l’habitat de leurs prédateurs.
Les solutions Nat’H : créer des refuges pour une régulation durable
Chez Nat’H, nous concevons des solutions techniques et durables pour intégrer la biodiversité dans les projets urbains, paysagers et architecturaux.
Nichoirs et gîtes intégrés au bâti et à l’ITE
- Nichoirs intégrés aux façades (neuf ou rénovation)
- Nichoirs dans l’Isolation Thermique par l’Extérieur (ITE)
- Gîtes à chauves-souris conçus pour offrir un microclimat stable
Tours et structures autonomes
Quand l’intégration au bâti n’est pas possible, Nat’H propose des solutions autonomes :
- Tours à martinets
- Préaux et dortoirs à hirondelles
- Structures multi-espèces (oiseaux + chiroptères)
Ces dispositifs permettent d’équiper des écoles, parcs, zones d’activité, sites publics ou privés, et de créer des points refuges là où la faune a disparu.
