Chez Nat’H, nous le répétons souvent : la meilleure façon d’accueillir la faune dans le bâti, c’est de l’anticiper dès les plans. Sur ce projet de construction de tour, l’objectif était clair dès le départ : prévoir des réservations dans l’ouvrage pour accueillir nos nichoirs directement dans des cavités dédiées. Résultat : une intégration simple, propre, discrète et durable.
Les nichoirs ont été livrés cette semaine, et la pose est prévue la semaine prochaine. Quand le vivant est pris en compte dès la conception, l’installation ne devient plus une contrainte ajoutée en fin de chantier : elle fait naturellement partie du projet.
Prévoir des réservations dans le bâti : la meilleure solution pour intégrer les nichoirs
Sur les projets neufs ou les restructurations lourdes, prévoir une réservation est l’une des solutions les plus efficaces pour intégrer des nichoirs. La LPO recommande d’ailleurs explicitement, pour les bâtiments neufs, de prévoir une réserve dans le béton ou dans l’enveloppe du bâtiment afin d’accueillir le nichoir, en tenant compte de l’épaisseur de l’isolant pour obtenir un ensemble cohérent en façade. Elle rappelle aussi qu’au moment de l’enduit, il faut protéger temporairement le trou d’envol pour éviter qu’il ne soit condamné pendant les finitions.
C’est exactement cette logique que nous appliquons chez Nat’H : nous travaillons avec les équipes projet pour que nos nichoirs intégrés au bâti trouvent leur place dans le chantier dès l’origine, plutôt qu’en adaptation de dernière minute. Cela améliore la qualité de pose, réduit les reprises, sécurise l’intégration architecturale et renforce la durabilité de l’ensemble.
Une approche sur mesure, pensée pour le chantier et pour les espèces
Ce projet illustre parfaitement ce que nous faisons aussi chez Nat’H : du sur-mesure. Chaque bâtiment a ses contraintes, chaque espèce a ses besoins, et chaque chantier nécessite une réponse technique adaptée. Sur notre site, nous présentons déjà nos nichoirs en béton de bois ainsi que nos solutions à intégrer dans le bâti et dans l’ITE. Nous proposons également des conduits sur mesure pour tous les isolants lorsque l’épaisseur de l’enveloppe le nécessite.
Cette manière de travailler répond à un enjeu de fond : les espèces du bâti disparaissent quand les cavités disparaissent. Le CEREMA rappelle que la biodiversité doit être considérée au même niveau que la rénovation et la construction, car elle est directement liée à notre capacité à bâtir des villes plus résilientes.




Quand le vivant est anticipé, l’intégration devient propre… et durable
Ce que montrent ces photos, c’est une réalité très simple : quand nous anticipons la biodiversité dès la conception, tout devient plus fluide. Les cavités sont prêtes, les nichoirs s’insèrent proprement, l’esthétique de la façade est préservée, et le chantier reste maîtrisé.
C’est aussi ce que soulignent les ressources techniques sur le bâti et la biodiversité : intégrer les dispositifs faunistiques dès la phase projet permet de mieux gérer les questions de fixation, d’isolation, de ponts thermiques et de pérennité, tout en offrant de vraies chances d’occupation aux espèces concernées.
Chez Nat’H, nous défendons cette idée sur tous nos projets : un nichoir ne doit pas être un ajout après coup, mais une composante naturelle d’un bâtiment bien pensé.
