Réduire l’usage des pesticides ne passe pas uniquement par de nouvelles pratiques agricoles. Cela commence aussi par remettre du vivant au cœur des cultures.
Oiseaux, chauves-souris, insectes et autres prédateurs naturels sont de précieux auxiliaires de culture. En consommant différentes espèces susceptibles de devenir des ravageurs, ils participent naturellement à l’équilibre des écosystèmes agricoles.
Favoriser les auxiliaires de culture dans les exploitations
Pour encourager leur présence, il est essentiel de recréer des habitats et des zones refuges adaptés.
Haies, nichoirs pour oiseaux, gîtes et tours pour chauves-souris ou encore structures multi-espèces permettent de diversifier les habitats disponibles au sein des exploitations.
L’office français de la biodiversité rappelle d’ailleurs que les haies, les sols vivants, les pollinisateurs et les auxiliaires de culture jouent un rôle important dans la productivité et la résilience des systèmes agricoles.
Nat’H développe ainsi différentes solutions destinées à réintroduire durablement la biodiversité dans les milieux agricoles : nichoirs et gîtes en béton de bois, structures multi-espèces et gîtes pour chauves-souris.
Agriculture, viticulture et arboriculture : recréer des écosystèmes fonctionnels
Nat’H a déjà accompagné des coopératives agricoles, viticoles et arboricoles dans la mise en place de ces aménagements.
Les premiers retours sont encourageants et poussent aujourd’hui Nat’H à développer de nouveaux dispositifs adaptés aux différentes cultures, espèces présentes et contraintes des exploitations.
Cette approche rejoint les principes de l’agroécologie : plutôt que de chercher à remplacer systématiquement un produit phytosanitaire par une solution unique, l’objectif est de restaurer les mécanismes naturels qui contribuent à la protection des cultures. Les travaux de l’INRAE montrent notamment l’intérêt de la diversité végétale, des haies et des autres éléments semi-naturels dans cette transition.
Un levier parmi d’autres pour une agriculture plus résiliente
Les auxiliaires de culture ne constituent évidemment pas une solution miracle permettant de supprimer seuls tous les traitements.
Ils représentent cependant un levier supplémentaire pour réduire la pression exercée par certains ravageurs, renforcer la biodiversité et construire progressivement des systèmes agricoles plus équilibrés et plus résilients.
L’enjeu : ne plus seulement protéger les cultures, mais recréer autour d’elles un véritable écosystème fonctionnel.
Vous souhaitez développer la biodiversité sur une exploitation agricole, viticole ou arboricole ? Contactez Nat’H pour étudier des aménagements adaptés à votre site.
